Hypoxie hypobare
Mis à jour le
Définition de Hypoxie hypobare
Manque d'oxygène provoqué par la baisse de la pression barométrique en altitude. La fraction d'oxygène de l'air reste d'environ 20,9 % aux altitudes fréquentées : seule la pression totale chute, donc la pression partielle d'oxygène inspirée. Prédire cette pression demande de la prudence, car le modèle d'atmosphère standard donne en haute altitude des valeurs nettement trop basses.
Exemple d'application
Expliquer à un skieur de randonnée pourquoi son allure tenable baisse à 3 000 mètres malgré un entraînement identique.
Dans le cours
Extrait du chapitre « Interface homme, matériel et environnement » (Ergonomie et ingénierie du mouvement).
L'hypoxie hypobare est la baisse de la quantité d'oxygène disponible qui résulte de la chute de la pression barométrique en altitude.Voir le chapitre : Interface homme, matériel et environnement
Teste-toi
Que désigne l'hypoxie hypobare ?
- Le manque d'oxygène provoqué par un air appauvri en oxygène dans un local confiné
- La baisse de la température corporelle lors d'une exposition prolongée au froid
- L'excès de dioxyde de carbone dans le sang après un effort maximal
- Le manque d'oxygène provoqué par la baisse de la pression barométrique en altitude
Réponse : Le manque d'oxygène provoqué par la baisse de la pression barométrique en altitude
Le préfixe hypobare désigne l'origine du manque : une pression atmosphérique abaissée. Un local confiné appauvri en oxygène produit une hypoxie normobare, à pression normale, dont les parades ne sont pas les mêmes.
Situer cette notion dans le programme
Cette notion appartient au vocabulaire de Ergonomie et ingénierie du mouvement. Retrouve le cours de la matière pour la replacer dans son chapitre et vérifie ta compréhension avec les QCM.
Sources et vérification
Sources consultées lors de la dernière révision éditoriale du 7 septembre 2026. Les conventions et attendus peuvent varier selon les enseignements : le cours de l'étudiant prime toujours.
- Prediction of barometric pressures at high altitude with the use of model atmospheres · Journal of Applied Physiology, volume 81, numéro 4, pages 1850 à 1854